Derrière l’affreuse banalité de cette dénomination se cache un phénomène qui ne l’est jamais. D’une beauté ineffable, l’indifférence n’y règne jamais. Fin de la journée, petite mort renouvelée pour tout un chacun, il marque la fin avec la peur secrète qu’il n’y aura pas de lendemain et de l’obscurité qui prend le pas.
COUCHERS DE SOLEIL
